haaa… mmm ! ce savoureux moment gorgé du parfum consumériste dés que le pas est franchi d’acheter son premier matos… encore faut-il savoir se focaliser afin d’éviter la jaunisse face à l’immense marée du « choix ».

 

 

Une ligne directrice simple s’impose donc !

 

 

En admettant que l’on parte de zéro (en considérant le domicile, les vêtements et une mutuelle pour acquis), voici le matos minimum qu’il faut pour enregistrer décemment une démo (en tenant le budget en respect sous la barre des 3 chiffres).

Un ordinateur/une tablette

Est-il utile de rappeler cela ? oui ! dans la mesure ou l’on peut maintenant utiliser une tablette comme station de travail (branchée à une carte son externe via un adapteur).

Un logiciel d’édition audio (DAW)

Auparavant dominé par deux grands standards (Protools et Cubase) au tout début des années 90, il en existe maintenant une bonne vingtaine, certains orientés plutôt vers la production de musique électronique (Ableton, Reason) et d’autres plutôt vers l’édition audio poussée (Protools).

En toute bonne foi, dans la pratique, ils savent à peu prés tout bien faire, inutile donc de se masturber l’esprit en hiérarchisant lequel de ces logiciels pissent le plus loin.

Il existe l’équivalent de tous ces softwares en version applications pour les tablettes et smartphones.

Voici le lien d’une version artiste (moins cher) de Studio one, un excellent DAW :

https://www.thomann.de/fr/presonus_studio_one_4_artist_440337.htm

Une carte son externe

La plupart sont connectées en usb 3, usb-c ou thunderbolt, elles possèdent au minimum 1 sortie casque et une entrée XLR avec une alimentation 48v pour brancher un micro statique.

Même à un petit prix, elles font très bien leur job, c’est à dire de convertir proprement le joli signal analogique en signal numérique et de l’introduire dans votre logiciel audio.

https://www.thomann.de/fr/focusrite_scarlett_2i2_2nd_gen.htm

Un micro statique

Si on ne peut avoir qu’un seul micro, autant qu’il possède des caractéristiques les plus polyvalentes possibles, c’est à dire qu’il puisse enregistrer une large bande de fréquence (large diaphragme), qu’il soit sensible (statique) et qu’il sache minimiser la réverbération de la pièce lors de la prise de son grâce à sa directivité (cardioïde).

Vous n’aurez aucunement l’occasion d’écouter attentivement la sonorité propre de tous les micros statiques avant d’en choisir un, accordez donc du crédit aux avis postés des gens sur les sites de vente en ligne.

Voici le lien d’un micro statique qui a un excellent rapport qualité prix :

https://www.thomann.de/fr/rode_nt1a_complete_vocal_recording.htm?ref=search_prv_13

 

Un pied de micro et un anti-pop

Voilà un des éléments les plus sous-estimés et pourtant au combien frustrant lorsqu’il est mal choisi ou de mauvaise qualité.

A moins de vous satisfaire de bloquer votre micro entre deux grosses encyclopédies désuètes et poussiéreuses ou bien de le suspendre à l’aide d’un fil de pêche, un bon pied de micro stabilisera votre patience

Concernant l’anti-pop (et non l’anti pop-up), il stoppera ce que l’on appelle les PLosives de votre voix qui agresseraient la pauvre petite membrane du micro. Avec un anti-pop, vous pourrez faire des SHEBAM ! POW ! BLOP ! WIZZ ! sans aucune modération. 

https://www.thomann.de/fr/km_27105.htm

https://www.thomann.de/fr/samson_ps01_pop_filter.htm

 

Un casque fermé

Pensons « petit budget », il n’est pas nécessaire d’avoir des enceintes de studio (monitoring) pour s’enregistrer, un casque fermé est le choix le plus logique car il minimisera la repisse audio lors des différentes prises de son du morceau.

https://www.thomann.de/fr/shure_srh440.htm

Vous voilà parés pour votre première prise de son, en ce qui concerne le mixage, c’est une toute autre histoire…